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Nos actualités

Le 19 mai 2019

La publication des décrets concernant la baisse de rémunération des médecins intérimaires date du mois de Novembre 2017. Il s'agit bien d'une baisse et non pas d'un plafonnement comme le clamait Madame le Docteur BUZYN à l'assemblée nationale. Une baisse de 30% d'une rémunération correspondant à celle d'un praticien en poste en fin de carrière qui lui, profite de tous les avantages complémentaires  liés au statut.

L'intérimaire à l'opposé n'a ni droit à aux congés, temps de formation continue, congés de maladie  RTT et jours fériés. Au contraire on fait appel à lui pour les périodes où ces mêmes praticiens hospitaliers prennent des vacances , sont malades, en congés maternité ou partent en congrès et formation continue.

Pour toute réponse à une demande de dialogue les membres du bureau font l'objet d'une plainte à titre personnel alors que l'action menée contre cette baisse injuste de la rémunération reste dans la sphère syndicale. 

Il s'agit d'une interprétation juridique scandaleuse confiée non pas à la justice mais aux tribunaux des conseils régionaux de l'ordre des médecins, juridiction qui serait à la solde du gouvernement puisque relayée directement sans mot dire, le doigt sur la couture du pantalon, en bon petit soldat. La question peut se poser en ces termes.

 

Un syndicat est ouvertement attaqué par des biais détournés. Un coup de poignard dans le dos contre l'action syndicale en générale.

Un membre du Syndicat à écrit une lettre ouverte au Président du conseil de l'Ordre des Médecins (publiée dans le Quotidien du Médecin du 13/12/2018) qui n'a eu comme réponse que l'éternelle attente devant une boîte aux lettres vide.

 

L'intérim doit disparaître car elle effondre le budget des hôpitaux publics scande notre ministre de la santé. C'est partiellement vrai car les intérimaires occupent des postes vacants dans les hôpitaux de proximité mais par contre travaillent bien au-delà de 48h par semaine. Et la demande est très forte.

Travailler plus en gagnant plus. Dans les hôpitaux les praticiens en poste travaillent plus pour gagner la même chose. La différence est là.

 

L'intérim reste indispensable dans tout corps de métier. Elle devrait être l'exception. Alors pourquoi est-elle si développée dans les hôpitaux ?

Tout simplement parce que l'attractivité de la fonction hospitalière a fortement décru comme le démontre le SNPHARe puissant syndicat des médecins hospitaliers.

La solution proposée par la ministre: 

Diminuer la rémunération des remplaçants afin de les contraindre à prendre un poste fixe dans les établissements en souffrance. C' est une utopie. L’intérim reste un système basé sur le salariat simple et libre. Le SNMRH souhaite proposer une charte éthique servant de référentiel pour toute demande de remplacement. Mais il refuse la baisse de rémunération imposée sans concertation.

Par contre un décret est passé sous silence : le décret 2017- 1601 autorisant la venue de praticien hors union européenne diplômés dans leur pays d'origine pendant une durée de deux ans, destinés à parfaire leur formation en France, et sont gratifiés d'une inscription automatique au conseil de l'Ordre des Médecins. Parfaire leur formation sous entendrait-il qu'ils ne sont pas suffisamment formés ? Ces médecins seront rémunérés sous quelle forme ? En tous cas une main d'oeuvre médicale sous-traitée, à bon marché exploitant leur bonne volonté et motivations professionnelles.

Les intérimaires refusent de se laisser faire et n'acceptent pas de mission d'intérim si la rémunération proposée par l' agence d'intérim est à la baisse. Les directeurs des établissements l'ont bien compris. En effet, quelle main d'oeuvre de qualité sont les intérimaires qui ne s’arrêtent jamais, ne sont jamais malades, ne prennent pas de vacances, ne demandent aucun congé de formation, et ne sont jamais en arrêt maternité...

08 février 2018

Le SNMRH plie mais ne cède pas malgré les plaintes adressées à titre personnel à trois membres du bureau par notre ministre Madame le Docteur BUZYN auprès des Conseils Régionaux de l'Ordre des Médecins. C'est tirer dans le dos du SNMRH !

Cette nouvelle année 2019 que nous vous souhaitons la meilleure possible, est marquée par l'application de plus en plus fréquente du décret 2017-1605 qui impose une baisse de notre rémunération de 30%.

En effet le décret laisse valide les contrats déjà signé entre les les hôpitaux et les agences d'interims qui n'appliqueront les textes qu'à leur date d'échéance.

 

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/11/24/SSAH1720799D/jo/texte

 

La ministre espère alors que les médecins intérimaires préféreront intégrer des postes dans les établissements publiques.  (déclaration en juillet à l'assemblée nationale)

Au lieu de lutter contre la pénibilité de la fonction de praticiens hospitaliers pour lui redonner de l'attractivité, elle tire vers le bas notre profession.

Cette politique par le petit bout de la lorgnette est inacceptable.

Nous luttons pour obtenir un rendez-vous avec le cabinet ministériel mais en vain car notre syndicat si jeune soit-il manque encore fortement de représentativité.

Cette année 2018 nous avons souhaité unir nos forces avec le SNPHARe au travers d'un communiqué de presse commun.

Aidez-nous en portant votre voix au travers de l'adhésion à notre syndicat, ouvrez les yeux, agissez, indignez-vous, venez nous rejoindre lors des assemblées à Paris.

Prochaine assemblée

Lettre adressée à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre adressée par l'Ordre National des Mèdecins au SNMRH

Lettre adressée par le SNMRH à la DGOS

 

10 novembre 2018.                                A la une !

Trois membres du bureau de notre syndicat ont fait l’objet d’une plainte de la ministre de la santé auprès de l’ordre national des médecins, en allant jusqu’à préciser la sanction à appliquer.

Cette action constitue la seule réponse du ministère à nos nombreuses demandes de dialogue qui sont restées lettre morte.

Indépendamment des revendications qui nous sont propres, cette action est inacceptable pour les syndicats médicaux ainsi que pour l’ensemble des syndicats.

Pour les syndicats médicaux et plus largement pour toutes les initiatives collectives, la saisine de la juridiction ordinale constitue un moyen de blocage de toute discussion et négociation au moment où se joue l’avenir du système de santé et la réforme de l’hôpital public.

Pour l’ensemble des syndicats, c’est tout simplement la liberté d’expression et d’action qui est menacée.

Aujourd’hui, c’est nous qui sommes attaqués et demain peut-être chacun d’entre vous.

Rendez-vous le 12 janvier à 10 heures, 17 rue bleue à Paris pour l'assemblée générale.

En raison des événements actuels, la conférence de presse qui devait se tenir le 12 janvier 2019 à 9h est annulée.

03 octobre 2018

L’évaluation des actions entreprises par le syndicat contre le décret 1605 qui vise à baisser sur 3 ans de 30% les rémunérations des remplaçants et notre appel à l’arrêt total des remplacements durant les vacances de la Toussaint et de de Noël sont jugées positives et nous constatons le nombre important de demandes en urgence de la part des hôpitaux, ainsi que, pour le dernier trimestre 2018 et pour la majorité d’entre eux, au retour aux rémunérations d’avant décret.


 

Le SNMRH et le SNPHARe ont conclu à la nécessité de travailler dans le même sens, sachant que l’intérim médical est indispensable et obligatoire comme dans toute autre activité professionnelle de tout secteur.

Un rendez vous avec la ministre de la santé à été sollicité mais actuellement sans réponse

Relisez le décret 2017-1601, relatif à l’exercice temporaire de la médecine pour les médecins étrangers de formation hors UE, et de son impact sur l’exercice de la médecine en France et sur les médecins intérimaires en particulier.

Ces médecins que les hôpitaux paient mal (1er échelon) concurrencent non seulement les remplaçants mais nuisent aussi aux praticiens hospitaliers qui se battent pour l’amélioration de leur statut. C'est une fausse solution au comblement des postes de PH vacants dans les hôpitaux.

L’autre conséquence est le pillage des ressources médicales de pays pauvres (la Tunisie, départ de 800 médecins vers la France depuis le début de l’année), ce qui pénalise les populations de ces pays.

Les établissements de santé nous craignent comme en témoigne la non application du décret 2017-1605 visant à réduire fortement notre rémunération.

Début 2019 la deuxième diminution de rémunération sera appliquée par certains hôpitaux, imposée par les ARS, nous attendons une mobilisation d’un plus grand nombre de médecins intérimaires et sommes prêts à durcir notre action.

Nous avons besoin de vous, de vos forces, venez nous rejoindre au SNMRH afin que notre action renforce sa crédibilité et que nous puissions faire respecter la valeur de notre profession.

La prochaine AG est fixée pour le samedi 12 janvier 2019 à 9 heures.


 

Le bureau

La rencontre du 6 septembre 2018 réunissant SNPHARE et SNMRH a permis de faire le constat commun du malaise des médecins hospitaliers, concernant les conditions de travail, l’évolution des carrières et les rémunérations, et de l’importance considérable du remplacement qui nuit à la qualité d’une bonne prise en charge des patients par une hétérogénéisation induite au sein des équipes, reflet du dysfonctionnement de ces établissements publics garants d’un accès de soins de qualité pour tous.

-  L’emploi de médecins intérimaires devrait être l’exception et non l’usage dans les établissements publics de santé,

-  La notion d’équipe est indispensable au juste soin pour le patient et à la bonne qualité de vie au travail pour les médecins à l’hôpital,

-  Le statut de praticien hospitalier, pour être à nouveau attractif, nécessite une refonte structurelle : réorganisation du temps de travail clinique et non clinique, fins de carrière, grille salariale à la hauteur du niveau de compétences et des contraintes liées à la permanence des soins, régimes indemnitaires et prise en compte de la pénibilité.

Le SNPHARE et le SNMRH demandent un rendez-vous à la Ministre des solidarités et de la santé, pour lui faire part des revendications communes qui contribueront à remédier au malaise de l’hôpital. Ils s’accordent sur le principe d’actions concertées pour défendre l’hôpital public.

Les hôpitaux vont sortir du déficit !

La ministre ne connaît pas son dossier !

La création du SNMRH

Décret n° 2017-1605 du 24 novembre 2017 relatif au travail temporaire des praticiens intérimaires dans les établissements publics de santé

Décret n° 2017-1601 du 24 novembre 2017 relatif au travail temporaire des praticiens intérimaires dans les établissements publics de santé

Lettre ouverte du SNMRH au président du Conseil de l'Ordre.

Commentaires du SNMRH le 02/08/2018

Nous réagissons envers le mépris, les mensonges, les insultes que nous subissons de la part de la ministre de la santé, ainsi que le manque de considération de notre prise en charge des malades dans les structures hospitalières alors que celles-ci sont en difficultés et font appel à nous.

Nous regrettons l'absence de dialogue avec les représentants du ministère de la santé malgré nos demandes répétées

Nous souhaitons alerter les décideurs politiques de l'impact de ces deux décrets publiés sans concertations avec les acteurs de terrains. ( 2017-1601, 2017-1605)

Ils doivent prendre conscience de l'incohérence et du manque de discernement du choix délibéré de réduire la rémunération des médecins remplaçants de façon importante (30 %) (Décret 2017-1605)

Ainsi que le décret 2017-1601 qui ouvre la possibilité aux médecins hors union européenne d'être recrutés directement par les chefs de service dans les hôpitaux, solution à la substitution des «mercenaires origine France» et le recrutement sur les postes vacants.

A la date d'aujourd'hui, les contrats de missions déjà signés pour ces périodes seront honorés.

Communiqué du 28/03/2018

 

Un syndicat de médecins remplaçants  s’est constitué le samedi 24 mars 2018 sous le nom de Syndicat National des Médecins Remplaçants  en Hôpitaux (SNMRH).

Son objet est de défendre les intérêts et le statut des médecins remplaçants qui ne sont pris en compte à date par aucune représentation. Il se préoccupera notamment des conditions de travail et de la bonne intégration des médecins remplaçants dans le fonctionnement des services ou  ils interviennent.  Il se place comme un interlocuteur identifié des pouvoirs publics.

Il vise également à participer aux débats sur l’amélioration des conditions de travail dans les hôpitaux publics de toutes les catégories de médecins au bénéfice de la prise en charge des patients. C’est en effet la dégradation continue des conditions d’exercice de la médecine dans les établissements et la perte de considération du statut de praticien hospitalier qui a contraint de nombreux médecins à adopter un statut par nature précaire.

Ce mouvement est né en réaction au décret 2017- 1605 qui prévoit de réduire sans concertation et sans proposition de démarche sur la recherche alternative de postes stables  les rémunérations de 40 % en 3 ans.

Les médecins remplaçants ne peuvent accepter d’être désignés comme les boucs émissaires des difficultés et  du déficit des hôpitaux publics. Il dénonce les caricatures volontaires sur les rémunérations tout comme les termes injurieux prononcés à leur égard. En effet la rémunération  actuelle des médecins remplaçants n'est en aucun cas excessive au vu du de ses contraintes (précarité, mobilité, adaptation, manque de considération, congés, vacances, formation, vie familiale,...). Cette rémunération n'a pas été revalorisée depuis 17 ans.

L’activité de remplacement a toujours existée et existera toujours. Elle est un facteur fondamental pour assurer le bon fonctionnement et la pérennisation des structures hospitalières.

Le SNMRH appelle les pouvoirs publics à entamer un dialogue constructif.

 

LE PRESIDENT DU SNMRH           PRESIDENT ADJOINT               SECRETAIRE

 Dr Lynda  Darrasse                       Dr Jean-Paul REY                     Dr  Abdelazziz Hanaf